Fiches documentaires

Scanner

Madame, Monsieur, Un examen radiologique a été proposé pour votre enfant. Une information vous est fournie sur le déroulement de l’examen et de ses suites. Le médecin radiologue est juge de l’utilité de cet examen qui doit répondre à un problème diagnostique que se pose votre médecin. Toutefois, il se peut que cet examen ne donne pas toutes les réponses. Il est très important que vous répondiez bien aux questions qui vous seront éventuellement posées sur l’état de santé de votre enfant ainsi que sur les médicaments qu’il prend (liste écrite des médicaments). Certains traitements doivent en effet être modifiés ou interrompus pour certains examens d’imagerie. N’oubliez pas de vous munir de ses anciens examens pour une comparaison et surtout de respecter les recommandations qui vous sont faites. De Quoi S’agit-il ? Le principe du scanner est de réaliser grâce à des rayons X des images en coupe des organes, puis d’étudier leur forme, leur taille et leur densité pour repérer les anomalies et permettre, le cas échéant, leur traitement. En matière d’irradiation des patients, aucun risque n’a pu être démontré chez les patients compte tenu des faibles doses utilisées et des précautions prises pour limiter au strict minimum la zone examinée. Toutefois, des précautions concernant les femmes enceintes doivent être prises systématiquement. C’est pourquoi il est important de signaler si vous pouvez être dans ce cas.

Envisagez-vous d’allaiter ?

Allaiter son bébé est un acte naturel,  un instant de relation privilégiée entre l’enfant et la maman. Toute maman qui souhaite allaiter doit pouvoir le faire dans les meilleures conditions en étant bien informée. Pourquoi choisir d’allaiter son bébé ? L’allaitement est une valeur sûre pour la santé de bébé et pour celle de sa maman ! Toutes les études confirment l’avantage du lait maternel sur toute autre forme d’alimentation du nouveau-né et du nourrisson. Pour l’enfant Le lait maternel présente des avantages nutritionnels et immunitaires : Nutritionnels

C’est un aliment équilibré qui évolue non seulement au cours des semaines (pour s’adapter à la croissance de l’enfant), mais également pendant la tétée. L’allaitement  est bénéfique entre autres contre la survenue de l’obésité.

Immunitaires

Il contient également des anticorps et de nombreux facteurs immunitaires qui protègent l’enfant contre les infections et diminuent les risques d’allergie chez les enfants à risque.  Le lait maternel favorise la protection contre les infections respiratoires et gastro-intestinales.

Pour la maman Un plaisir partagé

Par le contact intime qu’il instaure, l’allaitement prolonge le lien physique établi au cours des neuf mois de grossesse, et offre au bébé une transition en douceur vers le monde extérieur…

Un avantage physique

L’allaitement favorise une remise en place plus rapide de l’utérus grâce à de nouvelles contractions au cours de la tétée. Ces contractions sont normales, ne vous inquiétez pas !

Autres avantages

Le lait maternel  est gratuit, disponible à tout instant, en tout lieu et toujours à la bonne température et donc beaucoup plus pratique pour la maman.

Pour le papa Le soutien du papa est très important pour la sérénité de la relation mère-enfant, en les protégeant des influences parfois négatives de l’entourage. Le regard bienveillant et approbateur du père participe aussi à l’allaitement du bébé, qui a besoin d’être porté, d’être appelé par son prénom, et d’être protégé par quelqu’un d’autre que sa maman. La première tétée  Dès la naissance, le bébé est mis nu contre sa maman. Ce contact précoce facilite la mise en route de l’allaitement. Les réflexes de succion et de fouissement sont innés chez le bébé et sont à leur maximum dans les deux heures qui suivent l’accouchement. C’est pour cela qu’il faut profiter des deux premières heures de vie pour faire la première mise au sein. Bien sûr, le personnel de la Maternité vous accompagnera pour que toutes les conditions favorables soient réunies afin que cette première mise au sein soit réussie et efficace.    La maman stimule la bouche de son bébé avec son mamelon.  La bouche du bébé bien ouverte prend une grande partie du mamelon.  Quand le bébé tète, son nez et son menton touchent le sein; ses lèvres sont retroussées et sa langue est bien placée sous le mamelon. Son visage est légèrement fléchi vers le haut. Même si vous ne souhaitez pas allaiter, vous pouvez proposer à votre bébé une tétée de bienvenue. Le colostrum : Il s’agit du lait des premiers jours qui protège, entre autres, le bébé contre les infections. Il est très riche… Stop à quelques idées reçues !

  • L’incapacité d’allaiter n’est pas héréditaire. A partir du moment où le bébé tète, la lactation est stimulée.
  • La sécrétion lactée est indépendante du volume des seins.
  • L’allaitement n’abîme pas les seins, à condition que les seins soient bien maintenus.
  • Ce n’est pas fatiguant d’allaiter, la fatigue est liée à des changements hormonaux et au changement de rythme lié à l’arrivée du bébé…
  • Pendant la grossesse, les seins se préparent naturellement à la lactation.
  • Il n’y a pas d’interdit alimentaire.

Pour optimiser la lactation Il est préférable d’éviter: Les séparations systématiques maman-bébé la nuit,   De trop nombreuses visites à la Maternité.   Penser à privilégier les petites siestes pendant la journée. Allaitement et travail  RAPPEL : Le code du travail  prévoit que pendant 1 an à compter du jour de la naissance de l’enfant, la mère peut disposer d’une heure par jour non rémunérée, durant ses heures de travail pour allaiter son enfant ou pour tirer son lait. Votre médecin ou une sage-femme peut vous prescrire un tire-lait électrique pris en charge par l’assurance maladie. Le lait maternel tiré peut se conserver : 3 jours au réfrigérateur et 6 mois au congélateur. Le lait décongelé se conserve 24h au réfrigérateur. Charte de l’Allaitement Maternel    ▬ La maternité s’engage à promouvoir et à soutenir l’allaitement maternel depuis le début de la grossesse jusqu’au retour à la maison. Elle s’engage également à accompagner les mères qui n’allaitent pas leur enfant au sein. ▬ Notre personnel est régulièrement formé afin de vous accompagner et de vous aider dans votre choix. ▬ Durant votre grossesse, vous êtes invitées à participer aux séances d’informations sur l’allaitement animées par les sages-femmes libérales qui travaillent étroitement avec nous ou  à consulter des personnes spécialisées en allaitement si vous en ressentez le besoin. ▬ A la naissance, nous privilégions le peau-à-peau afin de favoriser la rencontre avec votre bébé ainsi qu’une tétée précoce, en tenant compte de l’état de santé de chacun. ▬ Votre lait étant ce qu’il y a de meilleur pour votre enfant ; le recours aux compléments est limité et sur indication médicale. Une observation et une évaluation de la tétée sont faites avant d’y recourir. ▬ Pour renforcer le lien mère-enfant, la présence de votre bébé auprès de vous est indispensable : il pourra rester avec vous 24h/24 et téter ainsi chaque fois qu’il en aura envie. ▬ Votre bébé peut aller au sein aussi souvent qu’il le souhaite et nous privilégions l’allaitement à l’éveil car plus l’enfant tète, plus il y a de lait. ▬ Si vous êtes séparée de votre bébé pour une raison médicale, nous vous montrerons comment entretenir la lactation et nous ferons de notre mieux pour que cette séparation soit la plus brève possible. ▬ L’usage d’une tétine peut perturber l’apprentissage de la succion lors de la mise au sein : les compléments prescrits par le pédiatre sont donc donnés « à la seringue » et l’usage de « sucettes » est déconseillé. ▬ Nous avons élaboré une brochure rassemblant les numéros et adresses de toutes les personnes pouvant vous aider et répondre à vos questions concernant votre allaitement (PMI, consultante en lactation, maisons de solidarité). Cette brochure est disponible auprès de votre gynécologue et de nos services de suites de couche et néonatologie.

L’allaitement maternel

Toute maman qui souhaite allaiter doit pouvoir le faire  dans les meilleures conditions en étant bien informée. Les différentes positions pour allaiter  Il n’existe pas de position idéale pour allaiter. C’est à vous et à votre bébé de découvrir la position qui vous convient le mieux ; une installation confortable et soutenue de la mère est nécessaire (fauteuil – lit …) Les positions : La position est primordiale ! Il ne faut pas hésiter à prendre des coussins afin d’être mieux installée. Une position inadaptée peut entraîner des crevasses, mais surtout une stimulation insuffisante. Position allongée :

  • S’allonger sur le côté, jambes repliées ;
  • Placer un oreiller ou un coussin sous votre tête ;
  • Installer le bébé latéralement son corps contre le vôtre.

Position en madone :

  • Assise, le bébé est allongé contre votre ventre, son visage face au sein et sa bouche dans l’axe du mamelon ;
  • Approcher bien votre bébé du sein et non l’inverse ;
  • Bien caler la tête de votre bébé dans le creux de votre coude ou sur votre bras.

Position ballon de rugby :

  • Le bébé repose sur votre avant bras, son corps proche de votre hanche ;
  • Ses épaules et sa tête sont soutenus par votre main.

En définitive, toutes les positions de la maman, allongée, en madone, ballon de rugby …  et toutes celles du bébé sont possibles, à condition que la tétée ait lieu dans un climat de confort. L’essentiel est d’être détendue et que le bébé ait toujours une bonne partie de l’aréole dans la bouche et pas seulement le mamelon. Les compléments et les tétines : Dans la période de mise en route de l’allaitement, les compléments de lait artificiel  sont à l’origine d’une sous stimulation mammaire et donc une diminution de la production lactée. Quant aux tétines, elles provoquent des troubles de succion avec une confusion entre le sein et la tétine, leur usage est donc déconseillé. Conseils pour une bonne prise du sein

  • Le ventre du bébé contre celui de la maman ;
  • Nez et menton du bébé proches du sein ;
  • Bouche grande ouverte prenant une grande partie du mamelon et de l’aréole, lèvres retroussées ;
  • Le bébé et la maman sont détendus ;
  • Mouvements de succion amples.

Eviter de mettre le doigt sur le sein pour dégager le nez du bébé : il n’y a pas de risque d’étouffement.  En revanche, ce geste peut provoquer la formation de crevasses. L’allaitement à l’éveil

  • Donner le sein à l’éveil, ne pas attendre qu’il pleure, les tétées favorisent la lactation ;
  • Laisser le bébé téter jusqu’à ce qu’il s’arrête de lui–même ;
  • Le nombre et la durée des tétées varient d’un enfant à l’autre et d’une journée à l’autre ;
  • Les mamelons peuvent être sensibles au départ, le massage du mamelon avec du lait maternel ou une pommade protectrice et le port d’un soutien gorge d’allaitement laissant les bouts de seins à l’air vont permettre un véritable tannage de l’aréole, la rendant ainsi plus résistante à la succion. Le port de coques recueil-lait peut préserver les bouts de seins irrités et stimuler la production de lait.

Allaiter et prendre soin de soi Santé et hygiène :

  • Une toilette quotidienne des seins est suffisante. Inutile de nettoyer les seins avant chaque tétée ;
  • Le choix du soutien-gorge est important (ni trop serré, ni trop grand, sans armature) ;
  • Prendre du repos dans la journée en même temps que le bébé.

Alimentation :

  • Une alimentation variée, équilibrée, régulière, en fonction de votre appétit et n’excluant aucun élément, permet de couvrir vos besoins nutritionnels ;
  • Le besoin de boire est augmenté, il doit être satisfait ;
  • L’alcool, le tabac et la drogue sont déconseillés car les éléments nocifs passent dans le lait et donc deviennent nuisibles pour votre bébé ;
  • Bon nombre de médicaments sont compatibles avec l’allaitement, renseignez-vous auprès de votre médecin.

La valise de la maman et du bébé pour le séjour

Pour le bébé : Le jour de la naissance :

  • 1 sous-vêtement
  • 1 paire de chaussettes ou chaussons
  • 1 grenouillère
  • 1 bonnet
  • 1 serviette de bain
  • 1 thermomètre digital
  • 1 brassière en laine

Durant le séjour :

  • 6 chemises ou bodies en coton
  • 6 grenouillères
  • 2 paires de chaussons ou chaussettes
  • 1 turbulette ou gigoteuse
  • 3 serviettes éponge
  • 1 peigne
  • 1 brosse à cheveux
  • 1 paquet de changes complets
  • de l’huile de massage bébé (sans amande douce).

Pour la maman Le jour de la naissance :

  • 1 grand T-shirt
  • 1 slip en filet
  • 1 paire de petites chaussettes
  • 1 peignoir
  • 1 paire de chaussons
  • 1 brumisateur

Durant le séjour :

  • pyjamas ou chemises de nuit (manches larges)
  • robe de chambre
  • nécessaire de toilette
  • paquets de slips en filet
  • serviettes hygiéniques (type maxi nuit, pour 4 jours)
  • thermomètre électronique
  • gants et serviettes de toilettes

Si vous désirez allaiter :

  • 2 soutiens gorge d’allaitement
  • 1 paire de recueil lait
  • des coussinets d’allaitement
  • 1 tube de crème Lansinoh ou Teinture Mère (en pharmacie)
  • 1 coussin d’allaitement

BILAN GLUCIDIQUE

1. GLYCEMIE A JEUN : Il est impératif d’être a jeun avant le prélèvement, c’est-a-dire de ne pas avoir consomme de boissons ou d’aliments depuis au moins 12 heures et au plus 16 heures avant le prélèvement. 2. PRINCIPE : La glycémie a jeun mesure le taux de sucre ou glucose dans le sang après au minimum 12 heures de jeun (16 heures au plus). Son dosage permet le suivi des patients diabétiques (Bilan du diabète), le diabète étant une maladie pouvant rester longtemps « silencieuse » (sans aucun symptôme). La glycémie a jeun est aussi un examen de dépistage prescrit dans de nombreuses circonstances (médecine du travail, surveillance d’une grossesse, bilan d’une fatigue, bilan général, etc.). Elle peut faire partie du bilan avant une anesthésie (Bilan préopératoire) 3. GLYCEMIE POST PRANDIALE : Deux prélèvements sont réalisés : le 1er a jeun, le second 1h30 après le repas normal. 4. HYPERGLYCEMIE PROVOQUEE PAR VOIE ORALE (HGPO) : Le patient doit :

  • Etre a jeun
  • 50g, 75g ou 100g de glucose (flacon au laboratoire) selon le poids du patient, sauf si c’est un enfant et en cas d’indication contraire du prescripteur.

Cinq prélèvements : a 0, 30, 60, 90 et 120 minutes 5. GLYCEMIE APRES CHARGE EN GLUCOSE OU HYPERGLYCEMIE SIMPLIFIEE : Idem a l’hyperglycémie provoquée mais deux prélèvements : a 0 et 120 minutes. 6. TEST DE O’SULLIVAN : Le patient doit : Absorber 50g de glucose (flacon au laboratoire) 2 prélèvements : a 0 et 60 min En cas de doute, posez la question au laboratoire, la qualité des résultats en dépend. Aucun résultat ne pourra être donne téléphoniquement au patient

BILAN LIPIDIQUE (Triglycéride, Cholestérol total, HDL cholestérol et LDL cholestérol)

1. Les précautions particulières à prendre : Il est impératif d’effectuer le prélèvement après 12 heures de jeun, en période d’alimentation habituelle, à distance d’une grossesse, d’une maladie aiguë (notamment une infection ou un accident cardiaque) et en dehors de toute médication récente, sauf indication contraire du prescripteur. Penser à signaler d’éventuels traitements en cour car certains médicaments peuvent modifier les concentrations LDL-cholestérol dans le sang, notamment l’insuline, la vitamine C, les antiépileptiques, les oestro-progestatifs (contraception) et les médicaments hypolipémiants. 2. PRINCIPE : Ce bilan associe l’étude de l’aspect du sérum à jeun et les dosages respectifs du cholestérol total et des triglycérides (ce qui permet de déduire par un calcul le taux de LDL-cholestérol). Ce bilan est utile pour affiner le diagnostic de dyslipidémie, lorsqu’une anomalie est détectée au bilan lipidique de base (cholestérol total et triglycérides). 3. VALEURS NORMALES ET INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS : Recommandations AFSSAPS Mars 2005 :

  • Chez un patient sans facteur de risque (*), le bilan lipidique sera considéré comme normal
  • Si LDL < 1,60g/l, trigicérides <1,50 g/l et HDL > 0,40 g/l

Des taux sanguins élevés de cholestérol total, de triglycérides et de LDL-cholestérol sont des facteurs majeurs de risque de maladie cardio-vasculaire, notamment de maladie coronarienne. Une alimentation riche en graisses favorise l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang. La baisse du HDL-cholestérol, également considérée comme un facteur de risque de maladie cardio-vasculaire, est souvent observée au cours de certaines dyslipidémies, dans le diabète sucré et chez les obèses. A l’inverse, une élévation de taux de HDL-cholestérol semble être un facteur de protection contre les maladies cardio-vasculaires. *Les facteurs de risque cliniques sont : Hypertension artérielle, diabète, tabagisme, âge de l’homme > 50 ans, âge de la femme > 55 ans. En cas de doute, posez la question au laboratoire, la qualité des résultats en dépend. Aucun résultat ne pourra être donne téléphoniquement au patient

TEST RESPIRATOIRE POUR RECHERCHE D’HELICOBACTER PYLORI OU TEST HELI-KIT OU BREATH TES OU TEST A L’UREE

1. PRINCIPE : Le test permet de détecter la présence ou l’absence dans l’estomac d’une bactérie nommée Helicobacter pylori responsable de divers pathologies gastriques (ulcères, gastrites…) Ce test indolore et simple consiste à analyser l’air expiré par le patient et demande 40 minutes pour sa réalisation. Rendez-vous : Le test s’effectue de préférence le matin car il nécessite d’être à jeun. 2. DÉROULEMENT DU TEST : Le jour du test le patient doit :

  • Apporter le réactif (test Heli-kit prescrit par le médecin et acheté en pharmacie)
  • Etre à jeun et ne pas avoir fumé depuis au moins 6 heures
  • Avoir arrêté son traitement antibiotique depuis au moins 4 semaines
  • Avoir arrêté son traitement anti sécrétoire depuis au moins 1 semaine

Deux mesures sont effectuées à 30 minutes d’intervalle en soufflant dans des tubes. Le patient reprend une activité normale après le test. 3. RÉSULTAT : Un délai de 48 à 72 heures est nécessaire pour l’obtention du résultat qui sera transmis par courrier uniquement. Un résultat positif signifie la détection en quantité significative de la bactérie H. pylori.

GLYCÉMIE À JEUN

1. INTÉRÊT : La glycémie à jeun mesure le taux de sucre ou glucose dans le sang après au minimum 12 heures de jeûne (16 heures au plus). Son dosage permet le suivi des patients diabétiques. Le diagnostic de diabète est posé lorsque la glycémie à jeun est > 7.7 mmol /l à plus de 2 reprises. Le diabète est une maladie pouvant rester longtemps « silencieuse » (sans aucun symptôme). La glycémie à jeun est aussi un examen de dépistage prescrit dans de nombreuses circonstances (médecine du travail, surveillance d’une grossesse, bilan d’une fatigue, bilan général, etc.). Il peut faire partie du bilan systématique avant une anesthésie (Bilan préopératoire). 2. LES PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES À PRENDRE : Le patient doit impérativement être à jeun avant le prélèvement, c’est-à-dire de ne pas avoir consommé de boissons ou d’aliments depuis au moins 12 heures et au plus 16 heures avant le prélèvement. En cas de doute, posez la question au laboratoire, la qualité des résultats en dépend. Aucun résultat ne pourra être donne téléphoniquement au patient.

HYPERGLYCÉMIE PROVOQUÉE PAR VOIE ORALE

1. INTÉRÊT : Affirmer un diagnostic de diabète lorsqu’il y a un doute (en cas de glycémie à jeun comprise entre 6.3 et 7.7 mmol /l). Test réalisé chez la femme enceinte entre la 24ième et la 28ième semaine de grossesse pour dépister un diabète gestationnel (Test de O’Sullivan) Exploration de certaines hypoglycémies Exploration des hypersécrétions de somatotrophines 2. LES PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES À PRENDRE : Le patient doit :

  • Etre à jeun
  • Apporter 50g, 75g ou 100g de glucose (sachet en pharmacie ou flacon au laboratoire) selon le poids du patient, sauf si c’est un enfant et en cas d’indication contraire du prescripteur

5 prélèvements sanguins de 0 à 120 minutes. La « NABM » rembourse 4 dosages. Choisir de préférence : 0, 60, 90 et 120 minutes. Remarque : L’épreuve est ininterprétable si le sujet a vomi ou s’est alimenté pendant l’épreuve. Note aux secrétaires d’enregistrement : Le code HYP induit un T0 à jeun. 3. DOCUMENT ASSOCIÉ : Fiche de transmission prélèvements : Épreuves glycémiques Section 25/2. En cas de doute, posez la question au laboratoire, la qualité des résultats en dépend. Aucun résultat ne pourra être donne téléphoniquement au patient.

TRIGLYCÉRIDE, CHOLESTÉROL TOTAL, HDLC ET LDLC

1. INTÉRÊT : Ce bilan associe l’étude de l’aspect du sérum à jeun et les dosages respectifs du cholestérol total et des triglycérides (ce qui permet de déduire par un calcul le taux de LDL-cholestérol) Ce bilan est utile pour affiner le diagnostic de dyslipidémie, lorsqu’une anomalie est détectée au bilan lipidique de base (cholestérol total et triglycérides). Ces analyses sont aussi demandées dans une démarche de prévention des maladies cardio-vasculaires. Elles permettent de mieux évaluer le risque cardio-vasculaire d’un individu et ainsi de décider de la mise en oeuvre d’un traitement diététique et médicamenteux visant à normaliser les taux de lipides ou graisses dans le sang (hypolipémiant). Elles en assurent ensuite le contrôle de l’efficacité. Des triglycérides élevés sont également reconnus comme un facteur indépendant de risque de maladie cardio-vasculaire. 2. LES PRÉCAUTIONS PARTICULIÈRES À PRENDRE : Il est impératif d’effectuer le prélèvement après 12 heures de jeûne, en période d’alimentation habituelle, à distance d’une grossesse, d’une maladie aiguë (notamment une infection ou un accident cardiaque) et en dehors de toute médication récente. Penser à signaler d’éventuels traitements en cours car certains médicaments peuvent modifier les concentrations LDL-cholestérol dans le sang, notamment l’insuline, la vitamine C, les antiépileptiques, les oestro-progestatifs (contraception) et les médicaments hypolipémiants. 3. VALEURS NORMALES ET INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS Recommandations AFSSAPS Mars 2005 : Chez un patient sans facteurs de risque*, le bilan lipidique sera considéré comme normal si LDL < 1,60 g/l, triglycérides < 1,50 g/let HDL >0,40 g/l. Des taux sanguins élevés de cholestérol total, de triglycérides et de LDL-cholestérol sont des facteurs majeurs de risque de maladie cardio-vasculaire, notamment de maladie coronarienne. Une alimentation riche en graisses favorise l’augmentation du taux de cholestérol dans le sang. La baisse du HDL-cholestérol, également considérée comme un facteur de risque de maladie cardio-vasculaire, est souvent observée au cours de certaines dyslipidémies, dans le diabète sucré et chez les obèses. A l’inverse, une élévation de taux de HDL-cholestérol semble être un facteur de protection contre les maladies cardio-vasculaires. *Les facteurs de risque cliniques sont :

  • Hypertension artérielle, diabète, tabagisme,
  • Age de l’homme >50 ans, Age de la femme > 55 ans,
  • Antécédents familiaux.

En cas de doute, posez la question au laboratoire, la qualité des résultats en dépend. Aucun résultat ne pourra être donné téléphoniquement au patient.